C’est reparti!

5 juillet 2010

Voilà, c’est reparti pour une pratique hebdomadaire de zazen à Aubenas, suivant l’école Zen Soto. La pratique aura lieu une fois par semaine le jeudi soir à 20h00. Nous tenons à remercier le groupe de pratiquants de l’école Thich Nhat Hanh, et particuliérement Michel et Geneviève Waltzer qui mettent une salle à notre disposition. Pour des renseignements supplémentaires vous pouvez consulter les onglets « venir pratiquer » et « contact ». Tous les personnes interessées seront les bienvenues pour pratiquer ensemble la posture d’Eveil du Bouddha.

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Week-end de pratique dans la montagne

28 juin 2010

Un week-end de zazen dans la montagne les 26 et 27 juin, pour le groupe zen soto d’Aubenas reformé et élargi. Tout le monde a beaucoup apprécié l’ambiance de ces deux jours ensemble, à la fois très amicale et très concentrée sur la pratique . Cinq zazen dans un lieu magnifique, en pleine nature, les repas partagés en silence, la nuit sous la tente ou dans l’ermitage. On a tous ressenti ce que signifiait le mot «  Sangha ».

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Week-end de pratique

23 juin 2010

Ce week-end notre groupe se retrouve dans « l’ermitage » de notre ami Henri à Labastide sur bezorgue. L’occasion de pratiquer zazen ensemble dans un cadre extraordinaire. Et puis de se retrouver avant de recommencer une pratique hebdomadaire trés bientôt à Aubenas.

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Nouveau départ

15 mai 2010

Bonjour,

Pour diverses raisons le Groupe Zen d’Aubenas avait cessé ses activités depuis bientôt deux ans. Mais les pratiquants sont toujours restés en contact et le lien qui nous unis ne s’est jamais rompu. Nous ne sommes plus aujourd’hui relié à la Sangha de Maître R.Rech ni à l’Association Zen Internationale, mais  le « noyau » du groupe et quelques amis dans la voie ont décidé de reprendre une pratique en commun. Nous nous réunissons donc pour le moment un jeudi soir sur deux chez une amie pratiquante dans la belle campagne Ardéchoise. D’ici la rentrée prochaine un projet est en vue à Aubenas, pour ceux qui pourraient être interessés nos coordonées sont à la page « contact ».

Christophe

La grosse cloche

Kinin

9 septembre 2007

Lorsque l’on vient au dojo, c’est pour pratiquer zazen. Généralement cela se déroule en deux parties de 30 à 40 minutes chacune. Et entre les deux, on se léve pour pratiquer « kinin ». C’est une marche rythmée par la respiration. L’attitude du corps et de l’esprit est exactement la même que pendant zazen.

Voici une vidéo de maître Deshimaru qui expique kinin (traduction Arnaud Desjardin).Image de prévisualisation YouTube

Quelles sont les similitudes entre zen et bouddhisme ?

11 août 2007

Le mot « zen » étant parfois devenu un adjectif, bien des gens ignorent qu’il s’agit d’un des branches principales du Bouddhisme. Voici un petit texte de maître Yuno Rech sur le sujet.Bodhidharma

« Le zen, c’est l’essence du bouddhisme. Zen, cela veut dire méditation et le Bouddha est devenu Bouddha, c’est-à-dire s’est éveillé, a réalisé la véritable dimension de sa vie qui lui a permis de se réaliser en zazen. Sans zazen, il n’y aurait pas eu de Bouddha. Zazen est antérieur au bouddhisme puisque le bouddhisme, c’est une doctrine ou ce sont des doctrines qui sont issues de l’expérience et de l’expression de cette expérience par BouddhaAlors, même au sujet de la méditation, il y a plein d’écoles différentes dans le bouddhisme. A l’époque de Dogen (1200, 1253), s’il a écrit le Fukanzazengi, c’est parce que beaucoup ne comprenaient plus ce qu’était le zazen, même parmi les écoles zen du Bouddhisme. Certains s’étaient mis à étudier les koan. Les partisans du zen subit disaient : »Il suffit de voir intuitivement sa propre nature« , et ils se méfiaient de la pratique de zazen, ils critiquaient souvent zazen. La raison profonde, c’est que zazen avait été déformé. 

Il y a une manière de pratiquer zazen. Si on fait une méditation à la manière des dhyana, quand on essaye progressivement de faire le vide dans l’esprit, d’éliminer les bonno au moyen de techniques mentales, en pratiquant par étapes, cela devient une pratique graduelle, mais l’essence même est perdue, c’est une dualité, ce n’est pas une libération, on oublie que les bonno sont sans essence, vacuité. Tout un aspect de l’enseignement de Bouddha, le point de vue sagesse, est perdu. On n’a retenu que l’aspect concentration.  Au fil des siècles, depuis Eno jusqu’à Dogen, beaucoup de maîtres ont critiqué ce qu’était devenue la concentration dans le zen. Trop s’attacher à la concentration devient graduellement une pratique de concentration. Cette attitude était critiquée. C’est là que Nyojo et Dogen ont eu le génie de montrer que le véritable zazen est une pratique subite, pas une gradation comme dans le Hinayana. Si on ne s’attache pas à supprimer les bonno, à chasser les pensées, si on pratique comme ils l’ont expliqué, alors zazen lui-même est éveil. L’ouverture de l’esprit se réalise dans l’instant juste de zazen et Nyojo comme Dogen, qui ont enseigné shikantaza – tout comme Maître Wanshi – n’ont pas prétendu faire une découverte, mais une redécouverte de l’éveil de Bouddha, la vraie méditation. Dogen était très critique par rapport aux maîtres de son époque. « Il faut trouver un vrai maître pour pratiquer« , disait-il. Il y avait plein de maîtres qui se trompaient sur zazen, qui est le retour à l’expérience de Bouddha, zazen sans séparation, et non pas une pratique graduelle. Mais il y a une transformation graduelle de notre karma, ça c’est autre chose. Zazen influence tous les aspects de notre vie jusqu’à devenir la source d’une révolution dans la vie. Mais on n’utilise pas le pouvoir de la volonté, c’est inconsciemment et naturellement, et zazen n’est pas une technique parmi d’autres. »